Pour un monde meilleur, plus convivial et humaniste !
Un rêve ou une réalité, voilà un devoir de philo qui pourrait être proposé dans l’éducation nationale.
Aborder ce sujet est loin d’être facile en fonction de l’âge de chacun, de son enfance, du milieu dans lequel l’on est venu au monde, de son éducation et de son évolution ensuite.
Un sujet à aborder sans discrimination, sans méchanceté, sans haine, dans le respect de tous, avec un esprit très ouvert et constructif, avec un but commun : l’améliorer si possible.
Dès mon jeune âge, il y a bien des années de cela, mes parents nous ont appris la politesse et le respect. Bonjour, bonsoir, merci, excusez-moi : ces mots sont d’une importance capitale.
Ils nous ont aussi appris à respecter celles et ceux qui remplissent encore des missions importantes aujourd’hui : le maire, le médecin, les forces de l’ordre, nos enseignants de l’éducation nationale, nos employeurs, les personnes âgées, en un seul mot, tout le monde, sans exception.
Ce sont les bases fondamentales du savoir-vivre.
Je n’ai point peur de le dire et de l’écrire aujourd’hui, beaucoup de ses valeurs fondamentales sont très peu d’actualité. Se lever pour laisser la place à une personne plus âgée que soi est une marque de respect et vous valorise.
Demander pardon et des excuses à une personne que l’on bouscule non intentionnellement, idem.
Adresser un petit mot à une personne connue ou inconnue par e-mail, par exemple, par un « bonjour » et un mot amical, est un signe d’une bonne éducation.
La liste est très, très loin d’être exhaustive.
Ceci est aussi valable dans les échanges sur les réseaux sociaux où, malheureusement, l’on y constate un énorme laisser-aller.
Loin d’être défaitiste, je reste convaincu que la situation n’est pas irréversible et qu’un monde plus compréhensif, plus convivial, plus humaniste peut et doit évoluer.
Le contraire serait se condamner soi-même et donner le mauvais exemple aux générations suivantes.
Un exemple ce matin même. Mon épouse, comme chaque matin en allant porter le courrier à la poste, trouve un porte-monnaie. Elle l’apporte à la mairie, qui consulte le contenu, plusieurs cartes et de la liquidité.
Mon épouse poste un mot sur Lagrave-Info.
À 14 h 05, pas le moindre commentaire, elle appelle le secrétariat de la mairie.
Le porte-monnaie a bien été retiré par son jeune propriétaire, mais le merci n’existe pas.
Ceci est un exemple parmi des milliers d’autres.
Point de reproches, point de pensée négative à leur égard, simplement, inciter toutes ces personnes à réfléchir un peu et à faire un petit effort, si minime soit-il, pour un monde meilleur.
Les cordiales et sincères amitiés à vous tous.
André ANTONIO